Résidences de création et coproductions au théâtre d'Arles

RÉSIDENCE DU 18 AU 30 SEPTEMBRE 2019 - THÉÂTRE D'ARLES
COPRODUCTION

 

Carrosse - Justine Berthillot / Pauline Peyrade

 

Conte à destination des petits et des grands, CARROSSE s’inscrit dans une réflexion autour de la construction et de la déconstruction des mythes fondateurs du féminin contemporain. La pièce se situe au croisement du théâtre et du cirque et prend pour décor un autre archétype emprunté au vocabulaire du conte : le carrosse doré. À la fois symbole d’enfermement et de sacralisation de la figure féminine, le carrosse évoque aussi le lien, le passage, la migration, la transformation, l’inconnu et le danger.

 

 

RÉSIDENCE DU 17 AU 23 FÉVRIER 2020 - THÉÂTRE D'ARLES

 

mOndes - Sylvain Julien

 

mOndes est la poursuite de l’obsession d’un jongleur de s’emparer d’un objet, le cerceau (celui-là même que tout le monde a déjà rencontré), de se mettre en jeu de toutes les manières imaginables, de se construire un monde avec cette forme absolument circulaire, comme une réponse absolue à la question absolue : Comment être au monde ? mOndes propose de poursuivre cette quête successivement dans deux directions : l’accumulation et la relation, pour un spectacle en deux parties.

RÉSIDENCE DU 15 AU 29 AVRIL 2020 - THÉÂTRE D'ARLES

COPRODUCTION

 

Là où je croyais être il n'y avait personne - Anais Muller / Bertrand Poncet / Kevin Norwood

 

La compagnie Shindô est implantée à Arles depuis 2013. Perdu au milieu de nulle part, il y a un bal. Dans ce bal, il y a Bertrand et Anais. Ils sont à la recherche d’une idole, et la trouvent en la personne de Marguerite Duras, qui semble habiter le bal inhabité. Petit à petit, les fantômes surgissent et sur les traces de Marguerite, Anais se perd au point que Bertrand se demande si Anais n’est pas en réalité Marguerite. Ils écrivent une histoire, à la façon de leur idole : c’est l’histoire d’une amoureuse, Donna, qui n’arrive pas à mourir d’amour, qui va tout risquer jusqu’à tenter l’inconcevable : la perte totale de son identité. Elle est accompagnée d’un homme, Dieu qui est le témoin- amant de sa descente aux enfers, de son auto-destruction.

 

RÉSIDENCE DU 24 FÉVRIER AU 1ER MARS 2020 - THÉÂTRE D'ARLES

COPRODUCTION

 

Et maintenant quelque chose de complètement différent - Herman Diephuis / Dalila Khatir

 

Dalila Khatir et Herman Diephuis sont de retour. Plus vieux, plus gros, plus arthrosés, plus névrosés mais moins polis et plus en colère. Ils ont envie de régler leurs comptes, entre eux, avec vous, avec la vie. Ils veulent faire mal pour ne pas souffrir, s’offrir le plaisir de passer du coq à l’âne pour éviter d’aller jusqu’au bout. Non, on ne les trouvera pas dans une impasse, même pas peur, ils ont la mort dans l’âme. Et maintenant quelque chose de complètement différent : allons-nous faire voir. «Pour Et maintenant quelque chose de complètement différent nous souhaitons travailler avec un groupe d'habitants qui interviendrait à un ou plusieurs moments de la pièce afin de perturber le duo, de le noyer dans la foule, de le multiplier créant ainsi la surprise et donnant lieu à des situations inattendues.» H. Diephuis

 

RÉSIDENCE À L'ÉTANG DES AULNES (sous réserve)

COPRODUCTION

 

Y-Saidnaya - Ramzi Choukair

 

Cette résidence permettra à Ramzi Choukair de poursuivre son travail sur la détention politique entamé avec « X-Adra » mettant en scène six anciennes détenues politiques, activistes ou militantes. Le second volet de la trilogie dépeint, quant à lui, le système autoritaire instauré en Syrie depuis plus de quatre décennies. La compagnie, installée à Marseille, pourra partager ces différents récits et témoignages avec les habitants de notre territoire sous différentes formes (ateliers, rencontres...).