Résidences de création et coproductions au théâtre d'Arles

RÉSIDENCE DE CRÉATION DU 18 JUIN AU 1 JUILLET 2018

COPRODUCTION
Ovni(s) - de Ivan Viripaev et Jérôme Game / ildi! eldi


Avec Olivia Rosenthal et la série  Antoine et Sophie font leur cinéma  nous nous interrogeons depuis plusieurs années sur la cohabitation entre théâtre et cinéma, sur ce qu'ils se font l'un à l'autre.
Cette fois-ci, avec Ovni le texte d'Ivan Viripaev et la collaboration de Jérôme Game, nous voulons continuer à confronter et faire cohabiter ces deux univers, mais sans utiliser d'image : inventer un cinéma sensible et mental où rien n'est montré, un cinéma purement théâtral car uniquement raconté, se réinventant - se renforçant - par d'autres moyens.

RÉSIDENCE DU 9 AU 13 JUILLET 2018 - THÉÂTRE D’ARLES

Fix me - Alban Richard - Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie avec Arnaud Rebotini

Fix Me est une chorégraphie qui tente de faire du corps de ses interprètes une puissance qui ne se réduit pas à leurs organismes. Elle est construite sur la structure d’une symphonie dite classique, c’est à dire quatre mouvements à temps différents. La pièce est un montage où différents médias interfèrent et rivalisent. Elle est constituée simultanément d’une session de concert d’Arnaud Rebotini, de la danse de quatre interprètes, de trois à cinq projections de films et de diapositives, de stroboscopes à vitesse variable et de flashs lumineux, de boules à facettes, de haut-parleurs déversant différentes pistes sonores.


RÉSIDENCE DE RECHERCHE DU 10 AU 16 SEPTEMBRE ET DU 24 AU 30 SEPTEMBRE 2018 - THÉÂTRE D’ARLES
La Mondiale générale


En 2017, La Mondiale générale a créé Le gros sabordage dans le cadre Des Cirques Indisciplinés, ils reviennent en septembre créer les conditions d’un «repos actif» et organiser la reprise de rôle de leur petite forme Sabordage! RÉSIDENCE 2018-2019 (DATES À DÉTERMINER) - THÉÂTRE D’ARLES Là où je croyais être il n’y avait personne - Anaïs Müller / Bertrand Poncet / Kevin Norwood - Compagnie Shindô La compagnie Shindô est implantée à Arles depuis 2013. Perdu au milieu de nulle part, il y a un bal. Dans ce bal, il y a Bertrand et Anaïs. Ils sont à la recherche d’une idole, et la trouvent en la personne de Marguerite Duras, qui semble habiter le bal inhabité. Petit à petit, les fantômes surgissent et sur les traces de Marguerite, Anaïs se perd au point que Bertrand se demande si Anaïs n’est pas en réalité Marguerite. Ils écrivent une histoire, à la façon de leur idole : C’est l’histoire d’une amoureuse, Donna, elle n’arrive pas à mourir d’amour et va tout risquer jusqu’à tenter l’inconcevable : la perte totale de son identité. Elle est accompagnée d’un homme, Dieu qui est le témoin-amant, de sa descente aux enfers, de son auto-destruction.


 RÉSIDENCE DU 3 AU 11 JANVIER 2019 - THÉÂTRE D’ARLES 

Et maintenant quelque chose de complètement différent - Herman Diephuis / Dalila Khatir - Association Onno Dalila Khatir et Herman Diephuis sont de retour. 

Plus vieux, plus gros, plus arthrosés, plus névrosés mais moins polis et plus en colère. Ils ont envie de régler leurs comptes, entre eux, avec vous, avec la vie. Ils veulent faire mal pour ne pas souffrir, s’offrir le plaisir de passer du coq à l’âne pour éviter d’aller jusqu’au bout. Non, on ne les trouvera pas dans une impasse, même pas peur, ils ont la mort dans l’âme. Et maintenant quelque chose de complètement différent : allons-nous faire voir. Pour Et maintenant quelque chose de complètement différent nous souhaitons travailler avec un groupe d’amateurs qui interviendrait à un ou plusieurs moments de la pièce afin de perturber le duo, de le noyer dans la foule, de le multiplier créant ainsi la surprise et donnant lieu à des situations inattendues. 


RÉSIDENCE DE CRÉATION DU 9 AU 26 FÉVRIER 2019 - THÉÂTRE D’ARLES COPRODUCTION - THÉÂTRE D’ARLES 
La Poursuite du Cyclone - Kevin Jean - La Fronde 

Après Des Paradis, Kevin Jean revient pour sa deuxième année de résidence avec La Poursuite du Cyclone. La Poursuite du Cyclone est un projet chorégraphique porté par des individu·es en lutte. «Je pars de mes propres luttes, de mes intimités, pour identifier des enjeux collectifs et initier des transformations, qu’elles soient publiques, privées, d’ordres sociales, éthiques, politiques, sexuelles.» L’enjeu ici est de détruire un monde finissant et injuste, qui ne veut pas laisser la place.